L'absurde discours
Il va souffrir s’il fait ça
Peu m’importe.
Il va se tuer s’il fait ça
Peu j’insupporte.
Être supposément responsabilisé,
Dans situations multiversifiées
Pourtant incapable de raison
Ce qui part, une imperfection
Je ne perdrai pas mon temps à aider un incapable
J’ai tellement mieux à faire,
Car je n’ai rien à faire.
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Je suis mon emploi.
Je suis mon chiffre d’affaire.
Je suis mes meubles.
Si j’en donne aux autres, je perds ce que je suis.
Car je suis un emploi.
Car je suis un chiffre d’affaire.
Car je suis un meuble.
Mais avant tout je ne suis pas un autre
-
S’il crie, s’il pleure, s’il agonise, je ne battrai pas un cil
Fut-il enfant, fut-il père, fut-il roi, agir serait futile
M’horrifie l’ignare, m’horrifie le paresseux, m’horrifie l’inutile, heureux de ce que la mort y fit.
-
C’est smithien de le laisser faire.
C’est nietzschéen.
C’est darwinien.
C’est cartésien.
Intelligent, l’on laisse faire
Ce n’est pas de ma faute, s’il ne comprend pas
Que ce sont les grands penseurs qui l’ont fait pour moi
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Et de toute façon, il y a tellement plus à plaindre.
Il n’est pas concentré, un travailleur libre, un homme de droit
Moi je l’ai été, le suis, le serai, dans l’éternité
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