Une réflexion kafkaienne de l'Art
Ich glaube, man sollte überhaupt nur solche Bücher lesen, die einen beißen und stechen. Wenn das Buch, das wir lesen, uns nicht mit einem Faustschlag auf den Schädel weckt, wozu lesen wir dann das Buch? Damit es uns glücklich macht, wie Du schreibst? Mein Gott, glücklich wären wir eben auch, wenn wir keine Bücher hätten, und solche Bücher, die uns glücklich machen, könnten wir zur Not selber schreiben. Wir brauchen aber die Bücher, die auf uns wirken wie ein Unglück, das uns sehr schmerzt, wie der Tod eines, den wir lieber hatten als uns, wie wenn wir in Wälder verstoßen würden, von allen Menschen weg, wie ein Selbstmord, ein Buch muß die Axt sein für das gefrorene Meer in uns. Das glaube ich.
- Franz Kafka
Autrement dit, un livre devrait toujours faire mal, confronter, un coup à la tête, comme la mort tragique d'un être chéri, être souffrance, comme un suicide. Pourquoi prendre la peine de lire sinon?
C'est bien sûr extrêmiste comme façon de penser, mais je crois, un peu comme lui, qu'une oeuvre ne devrait pas ne pas avoir pas de fond, ne pas avoir une véritable réflexion, pas comme certains livres où la seule réflexion qu'on pourrait faire est "Que voulait-il dire?", mais plutôt "En quoi est-ce que cela me correspond-t-il?" "Puis-je et, si oui, comment puis-je m'extirper de tout ça, améliorer les choses?".
L'Artiste a entre ses mains une créature qui rejoindra des milliers, voire des millions de personnes. Cette créature doit être belle, qu'elle reste une oeuvre artistique. Mais le devoir de l'artiste envers la société qui le nourrit est d'méliorer celle-ci. Ainsi, les plus grands Artistes sont ceux qui joignent à un univers et à une forme ficelés une brique du pavée d'une voie vers un monde meilleur.
Enfin, je suis depuis un peu plus d'un an dans une phase quelque peu existentialiste donc il faut me pardonner.