23 février 2007

Hier soir...

Hier soir j'ai choisi de sortir dans un bar, alors que plusieurs personnes que je connaissais vendaient es billets pour y entrer afin de financer un voyage.

Ainsi me suis-je aventuré, en profitant pour me saouler efficacement par un alcool m'appartenant depuis des mois que j'avais emporté en douce au bar, je me suis vite retrouvé grisé par l'éthanol, à délirer comme j'aime parfois le faire: délirer sur tout et n'importe quoi avec des connaissances, marcher comme un zombie à travers les pistes de danse, etc. .

Mais arriva un moment où je me dessaoulai et où les visages amis qui ne répétaient pas inlassablement des pas répétivement répétitifs dans une répétition inlassable (admirez les répétitions lexicales), l'horreur. Et là je me suis retrouvé à côté d'un cube où se trouvaient deux jeunes femmes qui dansaient l'une contre l'autre sensuellement, devant une dizaine de bonshommes qui haletaient comme des chiens devant un morceau de viande. En fait, "like dogs before two bitches", littéralement et figurativement.

Je me suis mis à me dire "Et pourquoi?" Et ma réfleion se complexifia, mais ma réponse se simplifia, se simplifia pour elles, pour qu'elles puissent comprendre.

Je n'ai pas pu résister. Au bout de quelque minutes de dégrisement, où j'acceptais de plus en plus le statut des deux jeunes filles, je me suis soulevé vers l'une d'elle et ai fait ce que j'aurais voulu qu'on me fasse dans cette situation pour que je me rende compte de l'absurde de ce que je faisais: je lui criai "Pute".

Et elle sourit. Et elle l'a dit à l'autre. Et elles ont souri.

Et pour un instant je me suis mis à haïr l'humanité.

04 février 2007

Une marmotte

Dimanche: Un ami me demande un film pour le stimuler. Je lui propose "Groundhog day", avec Bill Murray, où un homme revit sans cesse la même journée et qui, quand on y pense, est une belle métaphore de notre vie.

Jeudi: Ma mère voudrait qu'on regarde un film ensembles. Le jour de la marmotte m'ait tentant.

Vendredi: 2 février, c'est le jour de la marmotte

Dimanche: J'ouvre la télévision en me levant: le film passe.

Dimanche encore: Je surfe sur le net et arrive sur un article d'un critique-internet de films assez connu et devinez de quel film il parle

En plus, vendredi je suis allé voir un film et, en bande annonce, il y avait un film avec Jim Carrey: Le nombre 23, probablement un trailer-navet comme on en voit trop souvent. Tout tourne autour du nombre 23 dans la vie d'un homme après qu'il ait lu un roman sur un homme devenant fou après qu'il ait vu des 23 partout. Né un 14 septembre (14+9=23), habite dans l'appartement numéro 23, rencontré sa femme un autre 23, a 23 je-sais-pas-quoi, etc.

Mesdames et messieurs, je vois des marmottes partout.