19 mai 2007

L'auto-satire, le remède sociétaire

C'est hier, en regardant un épisode traduit (vilain garçon) des Boondocks, que j'ai réalisé que certains penchants de ma propre vie étaient simplement déplorables:



puis



Vous verrez de qui je parle en le voyant. Personnage mineur mais important pour moi.

Dewey, Dewey... un hippie en vouloir, un garçon qui se rebelle en écrivant des poèmes sentant le renfermé, un beau miroir à certains de mes penchants.

Le problème étant, décrivant des problèmes de société, comment me grandir assez pour avoir une influence? À méditer, à méditer...

***

Tout ça pour dire que la saine satire est probablement le meilleur moyen de revenir sur soi, de s'analyser et de voir en quoi on peut s'améliorer... Le problème est de trouver sa propre satyre... Et c'est là qu'entre le créateur, qui peut être vous, et qui va le créer ce déclic. Si vous vous en sentez capable, d'y aller avec subtilité, de toujours n'attaquer que vos propres mauvais penchants et pas ceux des autres, d'y aller avec force mais humour, vous créerez quelque chose d'important. Vous saurez qu'en société, les uns et les autres se ressemblent plus souvent qu'autrement: en créant quelque chose sur vous, vous rejoindrez plus de personnes que vous ne croyez.

Allez, bonne satire.

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